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Le PK du tronçon Ketta-Sembé endommagé par les intempéries a été réparé

18 décembre 2020

Ttravaux de réhabilitation de la route Ketta-Djoum dans son tronçon Ketta-Sembé

Le ministre de l’aménagement, de l’équipement du territoire, des grands travaux, Jean Jacques Bouya, a effectué, le 18 décembre 2020, une visite de chantier des travaux de réhabilitation de la route Ketta-Djoum dans son tronçon Ketta-Sembé, à hauteur du village Biessié à 14km de Sembé. Ce PK de la route a connu  un glissement de terrain  causé par les intempéries, le 19 septembre dernier.

Entièrement réparé, ce point sombre sera doté de canalisations et des buses dans les points les plus bas pendant la saison sèche, afin de capter les eaux souterraines et ainsi, éviter définitivement les infiltrations et les inondations des villages avoisinants. 

 RN SEMBE

Rendu à la circulation en 2015 et livré définitivement en 2016, ce tronçon n’était plus sous l’engagement du constructeur qui a bien voulu accompagner le gouvernement en s’impliquant fortement dans sa réhabilitation, grâce à l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Congo. Cet acte louable et charitable a poussé le ministre de l’aménagement, de l’équipement du territoire, des grands travaux, à féliciter l’entreprise Sino-Hydro tout en décriant certains comportements inciviques pratiqués tant par les services que par les usagers.

« Nous voyons tout le long du tronçon, certains comportements qu’il faut corriger très vite. Les gens tombent en panne, ils s’abandonnent sur la chaussée, vident le gasoil pour de transactions diverses sans comprendre que le gasoil, c’est le pire ennemi de la route. On commence à sentir quelques débuts de nids de poule liés à cela. L’incivisme s’avère un grand problème qu’il faut essayer de corriger au mieux », a regretté le ministre Jean Jacques Bouya. 

JJB. Sembe

Insistant sur la pérennisation des infrastructures, le ministre a ajouté qu’il est impératif d’étudier la sociologie des gens et remettre de l’ordre très vite, sinon tous les efforts fournis par le président de la République pour que le Congo soit connecté aux autres pays de la sous-région à travers ces routes d’intégrations régionales seront vains. Ces ouvrages qui coutent cher et à la construction et à l’entretien doivent être préservés. Cela nécessite donc la participation des pouvoirs publics, des populations et des usagers de la route. 

« Tous ces efforts fournis doivent être soutenus par la population et la meilleure manière de faire c’est d’améliorer nos comportements en nous conformons aux exigences de la route pour qu’elle vive aussi longtemps que notre propre existence. » a renchéri le Ministre BOUYA.

Notons qu’en ce qui concerne le corridor de développement 13, une autre route d’intégration régionale reliant la République du Congo à la République centrafricaine et au Tchad, est en projet en partenariat avec la Banque africaine de développement. Le gouvernement s’attèle à boucler les financements de ce projet d’intégration ainsi que la construction du pont sur la Sangha, point de départ de cette route. 

Route

Pour le gouvernement qui entend multiplier des efforts  pour une meilleure visibilité et plus de perspectives en 2021, connecter le pays à l’ensemble des pays frontaliers reste un défi à relever, même si le ralentissement économique est systématique.

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